Le traitement des pellicules et papiers photographiques noir et blanc modernes pour en assurer la longévité - Notes de l'ICC 16/6

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La Note de l'ICC 16/6 fait partie de la seizième série des Notes de l'ICC (Le soin du matériel photographique)

Introduction

La longévité des photos noir et blanc contemporaines est nettement plus grande si on respecte la méthode de traitement recommandée. Il faut donc suivre minutieusement toutes les étapes du traitement. Si elles sont correctement traitées, les pellicules gélatino-argentiques noir et blanc et les épreuves noir et blanc sur papier classique sont fondamentalement stables à la chaleur sèche et à la lumière visible, mais l'image risque toutefois de se détériorer sous l'action de produits chimiques réactifs.

Des polluants tels que le peroxyde d'hydrogène ou le sulfure d'hydrogène proviennent parfois de sources extérieures, mais d'autres résidus de produits chimiques présents sur la pellicule ou le papier photographique peuvent découler d'erreurs dans les étapes du traitement. Ainsi, les composés chimiques utilisés à l'étape du fixage peuvent entraîner la décoloration des photos noir et blanc. Si des résidus de sels de fixage demeurent sur la photo, ils peuvent nuire gravementà sa longévité. Depuis des années, la question suscite de nombreux débats dans les écrits du domaine de la photographie.

Dans cette Note, on passe en revue les méthodes habituelles de traitement qui assurent aux pellicules gélatino-argentiques et aux papiers classiques une longévité maximale. On présente également des recommandations plus récentes, dont l'inclusion d'un bain de virage au traitement classique.

Les étapes du traitement

Les pellicules et les papiers photographiques noir et blanc non exposés contiennent des sels d'argent (halogénures d'argent), qui constituent l'élément photosensible dans une couche de gélatine. Les halogénures d'argent sont blancs et, sous l'effet de la lumière, virent progressivement au jaune, au brun et enfin au noir. Les surfaces sensibles photographiques modernes ne nécessitent pas de longues expositions : en général, une fraction de seconde suffit pour des pellicules, et quelques secondes pour des épreuves sur papier. Cette brève exposition crée ce que l'on appelle une « image latente », qui demeure invisible jusqu'à son traitement dans une solution chimique appelée « révélateur ». Le traitement classique des pellicules et des papiers noir et blanc exposés comporte cinq étapes qui, ensemble, permettent d'obtenir des photos sans traces de produits de traitement réactifs. Ces étapes sont le développement, le bain d'arrêt, le fixage, le lavage et le séchage. Ces dernières années, une nouvelle étape – le virage – s'ajoute au traitement pour rendre plus stable l'image argentique.

Développement

Souvent composés selon des formules complexes, les révélateurs sont préparés et vendus prêts à l'usage. Ils sont offerts en solide, qu'il faut dissoudre dans de l'eau, ou en concentré, qu'il faut diluer dans de l'eau. Pendant le développement, qui nécessite parfois plusieurs minutes pour les pellicules, et de 60 à 120 secondes pour les papiers, les halogénures d'argent exposés sont convertis en particules d'argent élémentaire, de couleur noire, qui forment l'image visible. Le développement se fait à une température précise, normalement à 20 °C.

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Bain d'arrêt

Le choix du révélateur et la durée du développement peuvent modifier certaines caractéristiques importantes de l'image, notamment le contraste. On met fin au développement en rinçant la pellicule ou le papier pendant 15 à 30 secondes dans un bain d'arrêt, en général une solution aqueuse d'acide acétique à 2 %.

Fixage

À cette étape du processus, il y a encore des halogénures d'argent non exposés – et donc non développés – sur la pellicule ou sur le papier, qui demeurent photosensibles et qu'il faut éliminer. Les étapes suivantes, de fixage et de lavage, sont donc essentielles en vue d'assurer la longévité de l'image révélée.

Le bain de fixage dissout les halogénures d'argent non exposés, les éliminant ainsi de l'image. Le bain de fixage, qui contient du thiosulfate de sodium ou d'ammonium, peut également porter le nom « bain hypo ». À mesure que les halogénures d'argent sont dissous dans ce bain, ils sont remplacés par des composés complexes de thiosulfate et de sels d'argent. Si le fixage n'est pas parfait, il peut y avoir des résidus d'halogénures d'argent et de composés de thiosulfate d'argent sur la pellicule ou sur l'épreuve, ce qui peut faire passer les tons noir et blanc au jaune et au brun. Le lavage n'éliminera pas ces composés, car ils ne sont solubles que dans une solution de fixage fraîche. Il est donc nécessaire de procéder au fixage en deux bains. Dans le premier, les composés d'argent et de thiosulfate se forment, et la plupart sont dissous. Dans le second, ceux qui restent sont dissous et éliminés. Cette méthode ne laisse que de la solution de fixage pure dans la couche de gélatine et, s'il s'agit d'épreuves, également dans le papier.

On utilise couramment deux types de solution de fixage : les solutions normales, qui ont généralement la propriété de durcir la gélatine, et les solutions rapides, qui peuvent contenir des composés durcisseurs1.

Les solutions de fixage normales dotées de propriétés durcissantes (p. ex. : F-5 d'Eastman Kodak) agissent lentement, car le durcissement de la gélatine ralentit la pénétration et la diffusion du produit. Ces solutions améliorent la stabilité de la couche de gélatine. En revanche, les solutions de fixage rapide sans agent de durcissement sont plus efficaces que les solutions normales avec propriétés durcissantes, et sont éliminées des pellicules et du papier plus rapidement par le lavage. Tout résidu des deux types de solution nuit à la stabilité de l'image.

On estime en général qu'il suffit d'environ 25 secondes de rinçage dans une solution rapide pour fixer parfaitement le papier au bromure, souvent utilisé pour les agrandissements. Cependant, le fabricant Ilford recommande un fixage de 60 secondes dans une solution sans agent de durcissement pour son papier au bromure traditionnel, Ilfobrom Galerie. En tout temps, suivre les instructions particulières que fournissent les fabricants pour leurs produits.

On peut vérifier l'efficacité du bain de fixage au moyen d'une solution d'essai, comme la FT-1 de Kodak. On peut également prendre l'habitude de remplacer la solution de fixage après y avoir traité un certain nombre d'épreuves (par exemple 50 épreuves de 20 x 25 cm par gallon de solution, dans le cas d'un fixage à un seul bain, ou 200 épreuves de 20 x 25 cm par gallon de solution, pour le fixage à deux bains). Si l'on se sert d'une solution normale, on recommande de fixer pendant environ cinq minutes dans chaque bain, et de bien agiter.

Au moyen d'un test qualitatif d'argent comme le ST-1 de Kodak, on peut mesurer la présence de résidus de sels d'argent (c.-à-d. l'efficacité du processus de fixage) dans une pellicule ou une épreuve traitée.

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Lavage

Après le fixage, il faut éliminer toute trace de solution de fixage des pellicules et des épreuves. Faute de quoi, les résidus du fixage, qui contiennent des atomes de soufre, risquent de réagir avec les grains d'argent de l'émulsion photographique pour former des composés d'argent jaunes ou bruns, surtout si l'humidité relative et la température sont élevées.

Éliminer les résidus de sels de fixage ou d'hypo en lavant longuement les pellicules et les épreuvesà grande eau. On recommande normalement des lavages plus brefs pour les pellicules que pour les papiers, car ces derniers sont plus absorbants et ont tendance à retenir les produits chimiques. Les papiers à double épaisseur doivent être lavés plus longtemps que les papiers à simple épaisseur. Si le lavage est fait à grande eau et si on veille à bien séparer les épreuves pendant l'opération, aucun équipement de lavage spécial n'est nécessaire, en dépit des recommandations fréquentes que l'on trouve dans les revues de photographie grand public. Ne pas prolonger inutilement le lavage des pellicules et des épreuves, et ne jamais laisser celles-ci toute la nuit dans le bain de lavage. L'efficacité du lavage dépend du type de fixateur utilisé, de l'épaisseur du papier, ainsi que de la température, du pH (acidité), de la circulation et de la salinité de l'eau de lavage.

Pour évaluer la quantité de résidus d'hypo dans les pellicules et les papiers, utiliser un test qualitatif, p. ex. : le test Hypo HT-2 de Kodak, en combinaison avec un échantillon d'essai, p. ex. : Hypo Estimator, de Kodak. Les méthodes qui ont recoursà l'« iode-amylase », au bleu de méthylène et au sulfure d'argent, mentionnées dans la norme ISO 18917:1999 (Organisation internationale de normalisation, 1999), donnent des valeurs plus précises sur les quantités de produits chimiques résiduels. Effectuer des tests pour déterminer la présence d'argent ou d'hypo sur une pellicule ou un papier d'essai supplémentaire.

Pour accélérer le lavage des films et des épreuves, on peut utiliser une solution de lavage spéciale ou un produit de rinçage d'hypo. Il s'agit de solutions salines qui augmentent la polarité de l'eau de lavage, facilitant ainsi l'élimination des sels de fixage. Ne jamais utiliser de solutions appelées éliminateurs d'hypo, car elles contiennent du peroxyde d'hydrogène dans une solution aqueuse d'ammoniaque et peuvent abîmer les pellicules et les papiers photographiques modernes.

Séchage

La dernière étape du traitement consiste à laisser sécher la photo à l'air, sur une toile en fibre de verre dans un endroit propre et exempt de poussière. On évite ainsi que des impuretés s'y déposent. Le séchage à des températures trop élevées provoque l'enroulement du papier. Dès que les épreuves sont sèches, les ranger dans des enveloppes en Melinex 516.

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Étapes post-traitement

Depuis le XIXe siècle, le virage est considéré comme une étape de traitement facultative qui suit le traitement classique. Le virage consiste à faire réagir les particules d'argent qui forment l'image d'une photo avec un autre sel métallique pour former des composés ou des alliages2 d'argent. Le virage a deux principaux effets : il peut modifier les tonalités de l'image, et il améliore souvent la longévité de la photo. (Certains procédés de virage rarement utilisés ne font que modifier les tonalités de l'image. Comme cette Note porte sur la permanence d'images, on n'y traite que des bains de virage qui augmentent la longévité des photos.)

Depuis près de 80 ans, on utilise des solutions de sels de sélénium pour le virage. Au cours de l'histoire de la photographie, on a proposé des centaines de formules. Le virage en sépia, par exemple, donne des images permanentes composées de sulfure d'argent inerte. Le virage à l'or alcalin s'avère efficace, mais le prix élevé de l'or empêche un usage répandu. Le Poly-Toner, produit de la société Eastman Kodak, a également été utilisé. L'Image Permanence Institute de Rochester (New York) recommande d'utiliser un virage au polysulfure pour préserver plus longtemps les images argentiques, surtout sur microfilm.

Depuis peu, le virage au moyen de produits de la société Kodak (le bain de virage rapide au sélénium et le Poly-Toner) est considéré comme un élément essentiel d'un traitement visant à assurer des photos permanentes. Deux raisons expliquent la nécessité du virage : d'une part, les modifications dans les propriétés des particules d'argent des pellicules et des papiers photographiques noir et blanc modernes et, d'autre part, la pollution de l'air qui ne cesse d'augmenter. Les diverses étapes de traitement susmentionnées sont décrites en détail au tableau 1.

Tableau 1. Résumé des étapes du traitement et durée recommandée pour chacune
Étape Pellicule Papier classique
1 La durée du lavage dans une solution de rinçage d'hypo vaut pour le papier à double épaisseur. Pour les papiers à simple épaisseur, réduire la durée du tiers ou de moitié.
2 La durée de lavage indiquée vaut pour le papier à double épaisseur. Pour les papiers à simple épaisseur, réduire la durée du tiers ou de moitié.
1. Développement De 4 à 9 minutes selon les types de pellicules et les instructions des fabricants agitation à intervalles réguliers. De 60 à 120 secondes, agitation constante.
2. Bain d'arrêt 15 secondes. 30 secondes.
3. Fixage 5 minutes dans une solution durcissante 2 minutes dans une solution rapide non durcissante, agitation à intervalles réguliers.
  1. Premier bain de fixage : 5 minutes, agitation régulière;
  2. Deuxième bain de fixage : 5 minutes dans une solution fraîchement diluée, agitation régulière.
4. Lavage
  1. Rincer pendant 5 minutes;.
  2. Laver dans une solution de rinçage d'hypo pendant 2 minutes;
  3. Laver à grande eau pendant 5 minutes.
  1. Rincer pendant 5 minutes.
  2. Laver dans une solution de rinçage d'hypo pendant 3 minutes 1.
  3. Laver à grande eau pendant 20 minutes2.
5. Virage
  1. 3 minutes dans la solution de virage rapide au sélénium d'Eastman Kodak (dilution : une partie pour 20);
  2. Laver à grande eau pendant 10 minutes.
  1. 3 minutes dans la solution de virage rapide au sélénium d'Eastman Kodak (dilution : une partie pour 20);
  2. Laver à grande eau pendant 20 minutes.
6. Séchage Suspendre dans un milieu sans poussière, et laisser sécher. Laisser sécher l'épreuve posée à plat du coté de l'image sur une toile en fibre de verre, dans un milieu sans poussière.

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Traitement des papiers plastifiés

Les papiers plastifiés sont revêtus des deux côtés d'une mince couche de polyéthylène. L'un des côtés reçoit ensuite une couche gélatino-argentique, qui forme l'image photographique. Le revêtement de plastique dote les papiers de propriétés semblables à celles des pellicules : les solutions de traitement ne peuvent être absorbées par le papier et ne pénètrent que la couche de gélatine. Il est donc possible de traiter les papiers plastifiés très rapidement (c.-à-d. en quelques minutes).

Le traitement des épreuves sur papier plastifié se déroule d'ordinaire de la façon suivante : développement pendant 60 secondes, rinçage à l'eau claire, fixage pendant 30 secondes, lavage pendant 2 minutes et séchage pendant 30 secondes à l'aide d'un séchoir électrique conçu sur mesure. La durée totale du traitement est de 4 minutes. Certains fabricants offrent des appareils de traitement pour papiers plastifiés dont la couche de gélatine contient déjà un révélateur (papier à révélateur incorporé). Ces appareils produisent des épreuves sèches en 55 secondes. Même si un bain de virage au sélénium améliore la stabilité de leur image, les papiers plastifiés ne conviennent pas aux photos que l'on souhaite conserver à long terme.

Fournisseurs

Nota : L'information qui suit vise uniquement à informer le lecteur. La présence d'une entreprise dans cette liste n'engage aucunement l'Institut canadien de conservation.

Tous les produits chimiques que recommandent les fabricants pour le développement de leurs produits se vendent dans des magasins de produits photographiques, où l'on peut également se procurer les produits suivants, pour usage ordinaire :

Agent fixateur F-5 de Kodak; Éliminateur d'hypo de Kodak; Bain de virage de Kodak; Bain de virage rapide au sélénium de Kodak

Magasins de produits photographiques

ou

Kodak Canada (disponible en anglais seulement)
3500 Eglinton Avenue West
Toronto (Ontario)
M6M 1V3
Canada
Tél. : 416-766-8233 ou 1-800-465-6325
Téléc. : 416-766-5814

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Notes

  • 1 Les durcisseurs sont des composés chimiques qui réagissent sur la gélatine de façon à accroître sa résistance aux solutions de traitement. Des tests complexes en laboratoire ont été effectués afin de mesurer l'action de ces durcisseurs sur la gélatine; ils ont confirmé que la gélatine ainsi traitée est plus stable.

  • 2 Un alliage se compose de deux métaux ou plus. Le bronze, par exemple, est un alliage de cuivre et d'étain.


par Klaus B. Hendriks
Révision : Joe Iraci

Première date de publication : 1986
Révision : 1996, 2009

Also available in English.
Également publié en anglais.

© Ministre, Travaux publics et Services gouvernementaux Canada, 2009
No de cat. : NM95-57/16-6-2009F
ISSN : 1191-7237


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